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De Beyrouth à el-Mina, un seul souhait : avoir Archimède II
Malgré l’instabilité politique et la guerre, le projet envoie un message d’espoir aux Libanais. Archimède, un projet, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération Euro-Med, a été initié par le programmeMED-PACT.
Par Antoine Ajoury

Midi. Le quartier de Zkak el-Blat à Beyrouth commence à grouiller de jeunes. C’est la sortie des écoles. Envahissant les rues, seuls ou en bandes, les écoliers rentrent chez eux, cartables et livres en bandoulière. Dans une allée ombragée, un couple de lycéens échange, discrètement, des gestes tendres.

Zkak el-Blat comprend un chiffre record de collèges et de lycées. On compte au moins huit établissements scolaires dans ce quartier de la capitale libanaise, connu pour sa population multi confessionnelle. Autant de raisons pour lesquelles la municipalité de Beyrouth en coopération avec MAJAL, l’institut de planification urbaine à l’ALBA - université de Balamand, ont choisi cette zone pour y réaliser un projet pilote de l’Union européenne, baptisé « Archimède ». Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération Euro-Med, a été initié par le programme MED-PACT qui vise à favoriser les relations Nord- Sud et est financé, à 80 % par la Commission européenne.

Zkak el-Blat n’est que la première étape d’un plan incluant, à terme, les quartiers qui entourent le centre-ville de Beyrouth. Cette ceinture, de Gemmayzé à Ain el Mrayssé en passant par Basta et Kantari, n’a pas été incluse dans le projet de reconstruction du centre-ville chapeauté par Solidere. Or, cette zone géographique comprend un héritage inestimable, une richesse non seulement architecturale mais également en ce qui concerne un mode de vie typiquement beyrouthin. « Les promoteurs sont en train d’envahir cette région très convoitée, entraînant une destruction systématique de son patrimoine culturel varié relevant de plusieurs périodes », affirme Mme rachid Jalkh, adjoint au maire aux relations internationales.

Renforcer l’identité locale « Le but de ce projet est de régénérer, de revitaliser le tissu architectural du quartier », renchérit Serge Yazigi qui dirigeMAJAL. Face à l’offensive des entrepreneurs avides de profit, « Archimède » vise « àmaintenir les habitants sur place en conservant la structure actuelle de la zone pilote et en l’ouvrant au tourisme ».

L’idée centrale est donc de « conserver l’âme du quartier et de renforcer l’identité de ces secteurs, tout en créant des projets économiques attrayants », explique-t-il. « Les étudiants de l’ALBA ont fait une étude sur place.
Ils ont passé en revue tous les immeubles ayant un caractère architectural spécifique », ajoute M. Yazigi qui estime que la coopération avec la ville de venise, parrain européen de la capitale libanaise pour ce projet, fut bénéfique au niveau de la méthodologie : « L’échange de compétences et l’aide à la contextualisation de l’approche sont un aspect déterminant du rôle joué par nos partenaires européens. Ce que nous allons apprendre servira par ailleurs de modèle pour les autres zones ».

L’étude préparée doit ainsi mener à des actions précises pour la sauvegarde du patrimoine, la restauration des infrastructures, des réseaux et de la voirie. L’organisation d’événements sociaux-culturels est également prévue. « La municipalité de Beyrouth propose d’organiser une série de manifestation à Zkak el Blat pour renforcer son rôle », déclare Me. Jalkh. A l’occasion de la désignation, l’année prochaine, de Beyrouth en tant de « ville mondiale du Livre », un événement baptisé « le livre dans la rue » doit ainsi être organisé dans ce quartier. Archimède fera partie intégrante de cet événement, au cours duquel il fera sa première apparition, ajoute-t-il.
M. Yazigi déplore néanmoins quelques difficultés au cours de la réalisation de l’étude de faisabilité sur le terrain. « Il fallait introduire un nouveau concept, puisque le projet ne vise pas uniquement les bâtiments », affirme-t-il. «Or, toute décision peut être mal interprété dans le contexte politique actuel », renchérit Mme. Jalkh, regrettant en outre le fait que les lois au Liban n’ont pas évolué pour couvrir les problèmes actuels.

Archimède II Les responsables du projet espèrent toutefois que la visibilité d’Archimède permettra une prise de conscience, au niveau de la société civile des dangers menaçant le patrimoine beyrouthin, et incitera l’opinion publique libanaise à faire pression afin de moderniser la législation actuelle.

«Malheureusement, il faut du temps et nous avons sûrement besoin d’un Archimède II pour concrétiser cette vision », espère Mme. Jalkh. Un appel également lancé avec insistance par Samer Annous, le coordinateur du projet Archimède pour la ville d’el-Mina, une bourgade de 60 000 habitants également multiconfessionnelle, en bordure deTripoli, au nord du Liban.

Pour M. Annous, le temps joue contre la réalisation du projet. «La situation du vieux quartier d’el-Mina est catastrophique. Les vieux immeubles sont délabrés, les maisons tombent en ruine, les habitants partent, lesmétiers traditionnels disparaissent », déplore ainsi M. Annous, qui enseigne également à l’université de Balamand, et s’est vu confier l’étude de terrain par la municipalité d’el-Mina.

Encourager les métiers traditionnels Malgré toutes ces difficultés, il note le bon contact des étudiants avec la population d’el-Mina. «Il y a un côté essentiellement positif dans Archimède, estime M. Annous, c’est la réceptivité des habitants du quartier. En répertoriant les immeubles historiques, nos étudiants ont rencontré les propriétaires des sites identifiés. Ceux-ci ont pris conscience de l’importance du patrimoine d’el- Mina, et par conséquent ne le gâcheront pas ». L’autre caractéristique du projet MED-PACT consiste à créer des opportunités de travail qui incitent la population locale à rester sur place. « Archimède tente d’encourager les métiers traditionnels dans le cadre d’une politique touristique globale », affirmeM. Annous. « Au lieu de construire, par exemple, une poissonnerie moderne, nous essayons de soutenir le commerce traditionnel. Le projet Archimède prévoit en outre la rénovation de deux maisons pour les transformer en auberges (bed and breakfast), ainsi que la publication d’un guide touristique, sans oublier la création d’un ‘incubateur’, un centre d’affaire pour soutenir les petits entrepreneurs locaux », explique-t-il. un message d’espoir Alors que le soleil descend vers la mer, les ruelles pavées du vieux souk d’el- Mina commencent à se remplir de monde. Les uns sirotent un café, les autres se font raser chez le barbier du coin. Dans une impasse, les serveurs arrangent déjà les tables d’un pub ouvert récemment. «La guerre contre Fateh el-islam, l’été dernier à quelques kilomètres de là fut, d’une certaine manière, bénéfique pour le quartier. On peut maintenant servir de l’alcool dans nos établissements, les journalistes étrangers venus couvrir le conflit ont donné une impulsion aux petits commerces», déclare, amusé, Samer Annous.
«Et alors que les combats faisaient rage, nous travaillions pour achever le projet Archimède. C’était pour nous un défi, un message d’espoir pour le quartier et ses habitants », conclut-il.

From Pilot Activities to Sustainable Local Development: some lessons learned from the MED-PACT experience
Ziad Moussa, Team Leader, TA MED-PACT

During the Transnational meeting of PAMLED in Bodrum (February 2009), the Team Leader of the Technical Assistance to the Beneficiaries of MED-PACT Mr. Ziad Moussa shared with the group some insights about the transition from a pilot project stage (output) to a sustainable change in behavior (outcomes) and which can ultimately lead to a lasting impact towards the achievement of the MED-PACT goals. According to Mr. Moussa, the following factors need to be taken into consideration
  • Local ownership: The identification of pilot projects in a participatory manner which involves all concerned stakeholders is by itself a very important outcome in decentralized cooperation projects such as MED-PACT. However, it is very important to ensure that these projects are “owned” by the communities who identified them (i.e: the project setup is concrete enough and responds to real-felt needs expressed by the stakeholders, its scale is realistic enough to ensure that it can be executed with the local means at hand, its results can be felt/seen within a reasonable timeframe, etc…)
  • The importance of building local capacities: Northern partners might have all the required skills to develop a complete proposal for a pilot project and can even execute this project should funding become available. However without a proper investment in building local capacity the sustainability of the whole effort runs the risk of being jeopardized once the external funding stops
  • The importance of mobilizing and committing local resources: Southern partners often conceive decentralized cooperation as a one way exchange of capacities and resources which is definitely not the case, as there should be an equitable exchange of resources within a partnership. A pilot project would hence have much stronger chances of being implemented if the local partners commit their own resources to it, no matter how modest these resources are. Sometimes it might be too easy to assume that the administrative momentum at the local partners’ institutions is too heavy and non-conducive, however the MED-PACT experience in different countries and in different thematic contexts has proven that a lot can be done in this regard.
  • The importance of mainstreaming pilot projects within the broader policy context at the city, regional and governmental levels: a pilot project runs the risk of remaining an isolated one-time initiative or event if it fails to influence/catalyze/inspire the broader policy context. In MEDA countries in particular, influence at the national level might be difficult to achieve yet the local and regional contexts are increasingly open and receptive to the participatory governance processes promoted by projects such as GEMM and MED-PACT constitute a privileged target for achieving policy influence
L’Observation, Un Outil d’Aide à la Décision
Le projet APUDUI (Accompagnement méthodologique à la définition de Politiques d’Urbanisme et de Développement Urbain Intégrées) a tenu un séminaire sur « L’Observation, Un Outil d’Aide à la Décision », le mercredi 21 octobre 2009 à Annaba dans la salle de conférence de l’Assemblée Populaire de Wilaya. Une audience de plus de 80 personnes était présente à ce séminaire et a activement pris part aux débats.

L’objectif de se séminaire était de présenter aux autorités d’Annaba (Communes et Wilaya, techniciens et élus) les « pratiques d’observation du territoire » mises en œuvre à Dunkerque. Cette conférence s’inscrivait dans le cadre de l’accompagnement de la mise en place d’un observatoire similaire au sein de l’Agence d’Urbanisme et de Développement Intercommunal de la Wilaya d’Annaba – AUDICA

M. ZITANI, Inspecteur General de la Wilaya a inauguré le séminaire en rappelant les objectifs du projet. Le séminaire fut introduit par la présentation du Système d’Information géographique de la Direction de la pêche d’Annaba (M. Samih BELOUAHEM, Ingénieur). Cette présentation a permis aux partenaires dunkerquois de mieux comprendre les techniques utilisées à Annaba en matière d’observation et de traitement informatique des données.

Puis la partie dunkerquoise a présenté l’observatoire de l’agence d’urbanisme de Dunkerque (M. VEREECKE et Mme. LEJEUNE), et la manière dont l’institution (Communauté Urbaine de Dunkerque) travaille avec cette observatoire, notamment pour en matière de stratégie et de prospective (Mme VANDERRUSTEN, Chef de la Mission Stratégie - Direction de la stratégie, partenariats, Europe et International de la Communauté Urbaine de Dunkerque (CUD) et M. ROGER, chargé de mission).

Après chaque présentation, des échanges très riches ont eu lieu avec l’auditoire. Celui-ci était particulièrement intéressé par l’articulation du travail de l’institution et de l’agence d’urbanisme. Ce Séminaire a notamment permis de clarifier ce que pouvait être le futur observatoire du territoire de l’agence d’urbanisme d’Annaba.

Ce séminaire ainsi que les autres séminaires, ateliers d’études et débats publics organisés dans le cadre des différents projets MED-PACT offrent un exemple concret de l’intérêt des échanges entre acteurs du Nord et du Sud de la Méditerranée en matière de gestion urbaine et d’aménagement du territoire qui constitue un des objectifs principaux de MED-PACT.

MED-PACT contribue au Renforcement des Relations Franco-Jordaniennes
Ziad Moussa, Team Leader TA MED-PACT

Le projet PACEM (Projet d’Aménagement Côtiers Euro-Méditerranéens) a tenu sa réunion annuelle du le 15 et 16 mai 2009 à Aqaba – Jordanie pour discuter de l’avancement du projet et pour planifier ses actions futures.

La réunion a été précédée par un diner organisé le 14 mai 2009 à la Résidence de France en Jordanie en présence de M. Denys Gauer, Ambassadeur de France en Jordanie, M. Patrick Renaud, Chef de la Délégation de la Commission Européenne en Jordanie, M. . Krzysztof Bojko, Charge d’Affaire de la République de la Pologne en Jordanie, et de nombreux convives impliqués dans la coopération décentralisée avec la Jordanie ou en lien avec les thèmes développés par PACEM ainsi que tous les participants à la réunion annuelle de PACEM.

Le Team Leader de l’Assistance Technique aux bénéficiaires de MED-PACT M. Ziad Moussa était également présent pour l’occasion et n’a pas manqué de souligner à M. Gauer et M. Renaud la « French Touch » en matière de coopération décentralisée, et qui se caractérise par une appropriation totale des différentes composantes des projets et la mobilisation de tous acteurs au sein des municipalités et/ou collectivités territoriales impliquées dans l’action pour garantir au projet un maximum de chances de réussite.

Le Comité de Pilotage de PACEM s’est ensuite tenu le 15 mai et a abouti à l’approbation par l'ensemble du partenariat du Rapport narratif et financier PACEM pour l'année 2008. Dr. Salim Moghrabi, le dynamique et chaleureux Commissaire à l’Environnement de la Aqaba Special Economic Zone Authority (ASEZA) qui a contribué en compagnie de toute son équipe à l’excellent déroulement de la réunion a aussi présenté le contexte d'Aqaba nouvellement intégré dans PACEM depuis février 2009 et M. Abdallah Abdel Wahab a présenté l'étude qui va être réalisée à Tripoli à partir de début juin 2009.

Le 16 matin l’ensemble des partenaires étaient conviés à une visite de terrain pour la présentation in situ du la palmeraie naturelle en bordure de plage publique en centre-ville d'Aqaba ainsi que du parc Marin et de la plage Sud où le projet PACEM interviendra et dont les interventions sont destiné en priorité aux populations locales.

La 2eme partie du Comité de Pilotage s’est ensuite conclue le 16 mai dans l’après midi pour débattre et approuver les activités à réaliser d'ici la fin de l'année 2009 ainsi que le travail administratif et financier avec chaque partenaire.

Il est important de souligner de même que le partenariat Aqaba – Marseille semble participer activement au développement des relations Franco-Jordaniennes puisque la semaine de la France en Jordanie se tiendra en Octobre à Aqaba et le projet PACEM a servi de catalyseur pour mobiliser plusieurs fonds complémentaires par ASEZA. Plusieurs activités axées sur la promotion des investissements sont aussi en cours de préparations et impliques des instances Jordaniennes et Françaises.

La Coopération Décentralisée en Algérie est POSSIBLE!
Par : Ziad Moussa, Team Leader TA MED-PACT

Le projet ARCHIMEDES a organisé sa 4eme et avant-dernière réunion générale à Oran en Algérie et ce le 30 juin et le 1er juillet 2008. Les discussions thématiques durant ce séminaire ont abordé le thème «Financement de la Régénération Urbaine» à travers des l’invitation d’intervenants externes et ce en vue d’opérationnaliser le travail de réflexion et de planification entrepris par ARCHIMEDES en Algérie (Oran), au Liban (Beyrouth et El Mina) et en Turquie (Istanbul) à travers l’identification d’opportunités de financement et de partenariat. La réunion a aussi permis de faire le suivi administratif et technique du progrès réalisé par les différents partenaires et d’organiser le Comité de Pilotage du projet.

La tenue de cette réunion en Algérie relevait d’une importance toute particulière pour l’ensemble de la famille MED-PACT, puisque la quasi-totalité des autres projets engagés dans des partenariats avec des autorités locales Algériennes avaient dû faire face à de nombreux problèmes (cf les présentations des partenaires dans la section dédiée à la réunion générale MED-PACT en avril 2008) et les activités prévues avec les partenaires Algériens ont dû être différées voire même annulées.

L’Assistance Technique aux Bénéficiaires du Programme MED-PACT a demandé aux différentes parties prenantes le « secret » derrière le succès du projet ARCHIMEDES en Algérie et ce en vue de tirer des leçons pour le montage de futurs projets.

« … La recette est simple et complexe en même temps… » explique Silvia Comiati de la ville de Venise et qui assure la coordination administrative du projet. « … nous avons eu la chance de bénéficier du support inconditionnel de la ville de Bordeaux qui est aussi partenaire avec nous dans le projet et qui entretient une longue histoire de partenariat et coopération avec Oran. Bordeaux s’est investie à fond pour assurer les meilleurs conditions pour le bon déroulement du projet, et a gardé un contact étroit avec Oran durant la préparation du projet…» ajoute Comiati

«… Je crois que la cause principale des difficultés rencontrées par les autres projets est due au manque de dialogue autour des thématiques proposées et aussi à la méconnaissance du contexte administratif en Algérie… » renchérit Temmar AbdelWahid, Directeur du Département d’Urbanisme de la Wilaya D’Oran et chef d’orchestre de l’équipe «… Nous avons eu un excellent retour d’écoute de la part de Bordeaux lors de la préparation de la proposition du projet et qui nous a permis de « s’approprier » ce projet avant même de savoir qu’il a été retenu parmi les 9 projet MED-PACT… » et a AbdelWahid d’ajouter « … si les actions envisagés à Oran dans le cadre d’ARCHIMEDES n’aurait pas trouvé de financement, je suis convaincu que nous les aurions exécuté de par nous même… »

Mohammed Mebarki et Mustapha Merine, responsables du projets au niveau de la ville d’Oran signalent à leur tour l’importance de discuter et d’approuver le projet «en amont» par les services compétents de l’APC (Assemblée Populaire Communale, l’équivalent de la Municipalité en Algérie) et ceux de la Wilaya (Région). « … L’Algérie est ouverte à la coopération décentralisée mais il faut savoir bien ficelier le montage administratif du projet. Une fois le train sur les rails, rien ne pourra l’arrêter… » conclut Merine avec un grand sourire.

La synergie entre la Wilaya et l’APC d’Oran était clairement sentie durant les 3 jours que les participants ont passé à Oran. Le Wali d’Oran, S.E M. Tahar Sekran a tenu a participer personnellement aux activités de l’Atelier alors que M Sadek Benkada, Président de l’APC d’Oran déployait tous les efforts possibles pour s’assurer que le groupe profite au mieux de son passage à Oran.

Les Conseils de l’Assistance Technique pour réussir une activité de partenariat avec l’Algérie :
  1. Impliquer les partenaires dès le début dans le travail d’identification du projet et proposer des thématiques qui tiennent en compte le contexte administratif du pays (Wilaya et APC)
  2. S’assurer que le montage administratif prévoit des délais raisonnables pour les transferts des fonds aux partenaires Algériens et un mécanisme clair pour le transfert de ces fonds
  3. Ne pas se contenter d’échanges téléphoniques et par e-mail avec les partenaires et prévoir des déplacements réguliers, surtout lors de la phase de formulation du projet.
  4. S’assurer qu’il y a au moins un membre de l’équipe de coordination qui parle le Français ou l’Arabe



PAMLED
Favoured by the PAMLED activities the Municipalities of Brtonigla/Verteneglio (Croatia) and Sin El Fil (Lebanon), that did not know each others respective histories and experiences, agreed to tighten their bilateral partnership thus already laying the bases of the Second Year city-to-city partnership.

The respective town representatives shared a common ground in their recent history as Countries that have experienced a disruptive internal and regional conflict, that brought to have them just recently rebuilt their government planning and management capabilities (or being in the process of doing so).
Their dialogue focused around the priorities expressed by the representatives of Sin El Fil to receive the support of the PAMLED Network in defining its future strategic planning pivotal to enhance the town capabilities in the field of Territorial and Urban Planning. A process that the Municipality of Brtonigla/Verteneglio has completed similarly in 2006.

In this respect, the PAMLED Project fostered a direct dialogue among the network partners and discussed with them the lessons learnt, hence high lightening the importance of a transnational sharing of experiences of its Mediterranean partners, where a Country such as the Republic of Croatia passed in the recent years from being solely the beneficiary of the EU development funds to be a provider of technical assistance in the same sectors.